Jeudi 17 avril 2008

 

Manifestation
du 1er mai 2008

De république à Nation à 14 heures 30

CGT, FSU, UNSA, Solidaires, CFDT, UNEF


De république à Nation à 14 heures 30

CGT, FSU, UNSA, Solidaires, CFDT, UNEF

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Près de 15 000 manifestants mercredi 16 avril 2008

POUR LES SALAIRES, LE POUVOIR D'ACHAT

 A l'appel unitaire des organisations syndicales d’Ile de France

CGT – CFDT – CFTC – FO – UNSA – SOLIDAIRES – FSU

MOBILISATION IMPORTANTE REGIONALE POUR LES SALAIRES,

LE POUVOIR D'ACHAT

Le MEDEF a refusé de recevoir la délégation des différents syndicats
Pour la CGT ce fut aussi l'occasion de déposer les milliers de cartes pétitions "AUGMENTEZ LES SALAIRES".

par Syndicat CGT publié dans : Infos
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Mardi 8 avril 2008

Les professionnels ont besoin d’être reconnus, pas d'entrer dans les ordres !!

Nous sommes tous concernés :

Les ordres professionnels sont des structures ultra corporatistes créées sous le régime de Vichy (Pétain collaborait avec l’ennemi) permettant en particulier le contrôle politique. Le cas de P. Pelloux illustre notre propos puisqu’il était poursuivi par 2 médecins libéraux pour avoir dénoncé l’organisation des soins lors de la canicule. Comme la médiatisation prenait de l’ampleur, la procédure disciplinaire a été stoppée pour une raison de forme et non de fond (il risquait l’interdiction d’exercer !).

Ces ordres isoleront les professionnels des équipes pluridisciplinaires de nos établissements.

La CGT rappelle son opposition à la mise en place de structure ordinale pour une profession salariée à 85% contre 15 % de libéraux.

Les salariés ne demandent pas de nouvelle instance mais des moyens pour de meilleures conditions de travail, des salaires en rapport aux qualifications, aux responsabilités, à la pénibilité et une reconnaissance sur la place qu’ils occupent dans le système de santé.

Sur l’aspect de la défense des salariés, les chambres disciplinaires des Ordres seront en conflit de compétence avec les Conseils de discipline des Commissions Paritaires. Dans une procédure disciplinaire auprès de l’ordre, les salariés ne pourront bénéficier ni de l’aide, ni de l’expertise de délégués syndicaux en cas de désaccord avec la direction, le corps médical, l’encadrement ou en cas d’erreur dans le cadre de leur exercice professionnel.

 

 NOUS NE VOULONS PAS PAYER POUR TRAVAILLER ! ! 
LA CGT VOUS APPELLE A BOYCOTTER CES ELECTIONS

par Syndicat CGT publié dans : Ordre infirmier
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Lundi 31 mars 2008

Négociation pénibilité
17ème séance du 25 mars 2008

Le MEDEF bloque la négociation sur 2 points essentiels alors que nous avions fourni un texte de propositions sur les critères de pénibilité.

 

Le MEDEF avait envoyé un nouveau document de travail complet aux organisations syndicales de salariés.

 

Si la discussion en séance a permis deux avancées concernant l’intégration des contraintes psychiques dans les types de critères et l’ouverture du dispositif à toutes les catégories (ouvrier, employé, agent de maîtrise et cadre), la négociation est aujourd’hui bloquée sur les 2 points essentiels : la grille d’accès au dispositif et son financement.

 

Le MEDEF a inventé le compte goutte. Il propose que le dispositif soit ouvert aux salariés à condition de cumuler 40 ans d’activité, d’avoir été exposé pendant au moins 30 ans à un des facteurs de pénibilité prédéfinis. Comme cela ne suffit pas, il faudrait en plus avoir subi au minimum 10 ans un des facteurs de chacun des trois types de pénibilité, contraintes physiques marqués, environnement agressif et certains rythmes de travail.

 

Ce qui équivaut, par exemple, à ce qu’un ouvrier du bâtiment ayant été confronté aux multiples contraintes physiques pendant 40 ans, dans un environnement agressif pendant 30 ans mais ayant travaillé de jour en horaire normal, soit exclu du dispositif.

 

Un tel exemple est transposable dans à peu près tous les métiers. La proposition du MEDEF est une véritable provocation.

 

Concernant le financement, le patronat a réaffirmé qu’il fallait que le système ne coûte rien aux employeurs et propose un financement exclusivement assuré par la solidarité nationale, donc sur crédits publics.

 

La situation est complètement inédite ! Le MEDEF veut que les " partenaires sociaux " discutent d’un nouveau dispositif qui va générer des coûts financiers en renvoyant le financement aux pouvoirs publics.

 

Si la CGT est favorable à une part du financement reposant sur des fonds publics, elle propose que les employeurs ne soient pas exonérés de leur responsabilité et mettent la main à la poche.

 

La négociation est ainsi complètement bloquée alors que va débuter la discussion globale sur les retraites.

 

Les discussions amèneront la CGT à se positionner quant à sa participation à la séance prévue le 21 avril prochain.

 

par Syndicat CGT publié dans : Retraite
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Lundi 31 mars 2008

 

tete manif 2 29 mars 2008.jpg
Les manifestations à l'appel de la CGT, de la FSU, de Solidaires et de l’Unef pour l'avenir des retraites ont réuni samedi 80 000 personnes dans 115 rassemblements et manifestations, partout en France. "C'est une mise en jambes, une initiative indispensable pour que le débat soit public dans le pays", a indiqué à la presse le secrétaire général de la CGT en tête de la manifestation parisienne. A Paris, entre Nation et Bastille on a compté 13 000 participants au cortège. On a enregistré des participations très significatives dans certaines villes comme Bordeaux (2000), Clermont-Ferrand (800), Chalon-sur-Saône (1000), Brest (1500), Rennes (2000), Orléans (1250), Montpellier (1500), Nîmes (1000), Limoges (2000), Tarbes (900), Lille (1500), Caen (1000), Le Mans (6000), Marseille (10000), Toulon (1000), Saint-Etienne (1200), Roanne (800), Lyon (5000).
"On ne regrette pas d'être à l'avant-garde de la prise de conscience", assure Bernard Thibault, ajoutant qu'il ne "désespère pas que le cercle s'élargisse dans les semaines à venir. Il ne faut pas être naïf, pour le gouvernement, l'orientation est déjà à peu près calée. […] Dans deux mois, il sera trop tard pour se mobiliser. […] C'est la raison pour laquelle nous n'avons pas voulu perdre de temps, pour que les salariés soient sensibilisés et attentifs et exercent une pression s'ils ne veulent pas être déçus", a-t-il poursuivi. Montpellier.jpg Les salariés du privé comme du secteur public s’interrogent sur leurs droits à la retraite, l’âge auquel ils pourront la prendre, le niveau de vie qu’ils auront alors. Tout cela va à nouveau se jouer lors du rendez-vous retraite du printemps 2008. Avant l’été, le gouvernement présentera une nouvelle loi au Parlement risquant d’amputer les droits à retraite. La CGT avance des propositions qu’elle soumet à la discussion.

Vous pouvez lire ci-après sept fiches thématiques portant sur les questions en débat.


  • Il faut sortir de la logique infernale des réformes de 1993 et 2003.
  • Veut-on tuer le système solidaire par répartition?
  • Garantir un bon niveau de retraite.
  • Assurer un droit à la retraite à 60 ans.
  • Je veux l’égalité et la solidarité pour ma retraite.
  • Les illusions de l’épargne retraite.
  • Un autre financement pour que vive la retraite !
par Syndicat CGT publié dans : Retraite
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Mercredi 26 mars 2008

De nombreux agents de la fonction publique hospitalière ont des difficultés pour lire et comprendre leur fiche de paie mensuelle. Dans cet article, le syndicat CGT vous aide à déchiffrer les divers éléments qui la composent.

Généralités

Sur votre fiche de paie, vous allez retrouver des informations diverses concernant : le nom de l’établissement qui vous emploie ainsi que son n° de SIRET, votre identité, votre service d’affectation, votre matricule dans l’établissement, votre grade et statut, votre échelon et indice, vos coordonnées bancaires, votre numéro d’assuré social,…

En bas de votre fiche de paie, vous retrouvez le montant net qui vous est payé ainsi que les cumuls mensuels et annuels en net imposable servant à la déclaration aux impôts.

Traitement indiciaire ou traitement de base (1ère ligne)

Il correspond à votre salaire brut et il est déterminé selon votre indice et la valeur du point dans la fonction publique. Il faut multiplier votre indice par la valeur du point pour trouver votre traitement de base.

Au 1er mars 2008, la valeur du point mensuel est égale à 4,5569 €.

L’indemnité de résidence

C’est une indemnité destinée à prendre en compte forfaitairement les différences existant dans le coût de la vie entre diverses localités où les intéressés exercent leurs fonctions. Son montant est un pourcentage du traitement de base, majoré de la Nouvelle Bonification Indiciaire, sans pouvoir être inférieur à l’indemnité de résidence afférent à l’indice brut 308. Meaux étant en 2ème zone, le taux est de 1 %.

Supplément familial de traitement

Le supplément familial de traitement est attribué aux agents publics ayant au moins un enfant à charge. Ce supplément comprend un élément fixe et un élément proportionnel au traitement brut qui varient en fonction du nombre d’enfants à charge. La partie variable représente un pourcentage du traitement brut et dépend de l’indice de l’agent.

Sont considérés comme étant à charge :

  • tout enfant âgé de moins de 16 ans, jusqu’à la fin de l’obligation scolaire.
  • jusqu’à l’âge de 18 ans, pour l’enfant dont la rémunération mensuelle n’excède pas 55% du S.m.i.c. calculé sur la base de 169 heures.
  • jusqu’à 20 ans, dans les limites de rémunération ci-dessus, pour les enfants en apprentissage, en stage de formation professionnelle ou poursuivant des études, ou encore pour les enfants, qui par suite d’infirmité ou de maladie chronique, sont dans l’impossibilité constatée de se livrer à une activité professionnelle et également pour les enfants ouvrant droit à l’allocation d’éducation spéciale.

    Le montant :
  • Pour tous : 1 enfant  : 2,29 €
  • Jusqu’à l’indice 448 : 2 enfants 71,75 €, 3 enfants 178,11 €, par enfant supplémentaire 126,72 €
  • de l’indice 449 à 716 : 2 enfants 10,67 € + 3 % du traitement mensuel ; 3 enfants : 15,24 € + 8 % du traitement mensuel ; par enfant supplémentaire : 4,57 € + 6 % du traitement mensuel.
  • A partir de l’indice 717 : Même calcul mais avec un maximum de 108,20 € pour 2 enfants, de  275,33 € pour 3 enfants et 199,63 € par enfant supplémentaire.

Indemnité de sujétion spéciale

C’est une indemnité calculée sur la base de 13 heures supplémentaires. Elle est calculée en fonction du traitement mensuel.

Indemnité Dimanche et Férié

C’est un supplément versé pour les agents travaillant les dimanches et/ou jours fériés. Le tarif depuis 2007 est de 45,47 €.

Indemnité travail intensif de nuit

Cette majoration est versée aux agents qui travaillent entre 21h et 6h. Le tarif est 1,07 € /heure depuis 2001.

Prime de Service

Elle est versé en avril aux agents du CH Meaux. Elle tient compte de l’assiduité, de la notation et du grade. Le montant maximum est fixé à 17 % du traitement brut de l’année. Chaque année, nous faisons paraître la valeur du point vous permettant de la calculer vous-mêmes.

Il y a un abattement de 1/140ème par jour d’absence maladie.

Primes et indemnités

  • Prime début de carrière : prime de début de carrière destinée aux infirmières jusqu’au 2ème échelon inclus : 36,74 €
  • NBI : nouvelle bonification indiciaire versée en fonction du grade et des missions des agents. Elle est attribuée en point d’indice soumise à cotisation CNRACL.
  • Prime encadrement : 91,22 € à 167,45 € suivant le grade, attribuée aux cadres et cadres supérieurs paramédicaux.
  • Indemnité Forfaitaire pour Travaux Supplémentaires attribuée aux ACH et SM classe normale, classe supérieure et classe exceptionnelle et aux attachés d’administration - versée à partir de l’indice 352
  • Prime Spéciale de Sujétion pour les aides soignants et auxiliaires de puéricultures : 10 % du traitement de base
  • Prime Veil Spéciale Aide Soignant : 15,24 € par mois
  • Prime de technicité attribuée aux ingénieurs : 30 %
  • Indemnité de chaussures 32.74 € par an, payée mensuellement au CH Meaux
  • Indemnité de sommet de grade : pour 3 ans seulement(2006/2007/2008) payée en décembre aux agents de catégorie B (400 €) et A (700) qui ont atteint le dernier échelon de leur grade depuis 5 ans
  • Indemnité pour travaux dangereux, insalubres, incommodes ou salissants - 1ère catégorie : taux 1,03 € avec un maximum de 3 taux de base par 1/2 journée de travail -

Les Retenues sur salaire des agents

CNRACL : C’est la cotisation d’assurance retraite qui correspond à 7,85 % du traitement indiciaire brut et de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) et sur 80 % de la prime spéciale de sujétion attribuée aux aides soignants.

RAFP : C’est une cotisation de retraite additionnelle sur les primes qui est prélevée depuis le 1er janvier 2005.

Elle est égale à 5 % de l’ensemble des éléments de rémunération, non pris en compte pour le calcul de la retraite de base, dans la limite de 20% du traitement indiciaire brut annuel.

Contribution sociale généralisée (CSG) : Elle est prélevée, depuis le 1er janvier 1997, sur le montant du traitement brut, de l’indemnité de résidence, du supplément familial de traitement et des primes et indemnités, après déduction d’un abattement pour frais professionnels de 3 % de ce montant. Taux : 7,5 % (5,10 % non imposable et 2,40 imposable).

Contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) :

Elle est prélevée depuis le 1er février 1996 et correspond à un taux de 0,5 % du traitement.

Contribution chômage : C’est une cotisation qui représente 1% du traitement brut diminué des cotisations retraites. Sont exonérés de cette contribution, les fonctionnaires dont la rémunération est inférieure au montant du traitement brut afférent à l’indice brut 296.

par Syndicat CGT publié dans : Vie pratique
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Dimanche 23 mars 2008

La colère monte chez les masseurs kinésithérapeutes et pédicures podologues contre l'adhésion et la cotisation obligatoires à l'ordre national professionnel. Le lancement de la campagne électorale pour l'ordre infirmier, qui aura lieu du 9 au 24 avril 2008, suscite questionnement chez les professionnels.

LA CGT RAPPELLE SON OPPOSITION A LA MISE EN PLACE DE STRUCTURE ORDINALE POUR UNE PROFESSION SALARIEE A 85 %

Jusque là, un Ordre professionnel « couvrait des besoins » de professions majoritairement d’exercice
libéral. Les salariés ne demandent pas de nouvelle instance mais des moyens pour de meilleures
conditions de travail, des salaires en rapport aux qualifications, aux responsabilités, à la pénibilité et une reconnaissance sur la place qu'ils occupent dans le système de santé.

Le Ministère fait l’illusionniste, s’appuyant sur le lobbying de certains, en créant l’Ordre Infirmier, institué « défenseur » proclamé de la profession.

Les personnels feront rapidement l’expérience que cette instance peu démocratique est un artifice pour la reconnaissance professionnelle, l’amélioration des conditions de travail et d’exercice professionnel.

Son statut de « représentant de la profession » en fera un interlocuteur privilégié dans l’accompagnement des réformes du gouvernement, en particulier sur l’évolution de la profession, son contenu, sa formation...

                      POUR UNE RECONNAISSANCE DES QUALIFICATIONS

Le dossier de requalification des diplômes concerne environ 600 000 professionnels paramédicaux dont la majorité sont salariés dans le public et le privé. Cela a un coût que le gouvernement voudra réduire au maximum, donc sélectionner les possibilités. Pour une reconnaissance juste de toutes les qualifications à Bac + 3, il faudra obligatoirement l’intervention des personnels et dans l’unité. L’ordre ne servira à rien.

Les Ordres professionnels ont des prérogatives qui peuvent être mises en concurrence avec le rôle des représentants syndicaux des salariés sur des questions touchant à l’organisation des soins, aux champs de compétence des professionnels…

Sur l’aspect de la défense des salariés, les chambres disciplinaires des Ordres seront en conflit de compétence avec les Conseils de discipline des Commissions Paritaires et de Prud’hommes. Dans une procédure disciplinaire auprès de l’Ordre, les salariés ne pourront bénéficier ni de l’aide, ni de l’expertise de délégués syndicaux en cas de désaccord avec la direction, le corps médical, l’encadrement ou en cas d’erreur dans le cadre de leur exercice professionnel.

Dans un contexte de manque d’effectif et de renforcement de la responsabilité individuelle, le Gouvernement tente, par la mise en place des Ordres professionnels, de retirer aux organisations syndicales les prérogatives de défense des salariés et de l’hôpital public.

Enfin, sur l’aspect gestion d’une profession règlementée, le gouvernement transfère cette charge, jusque là assurée par le service public via les DDASS, vers les professionnels qui assureront le fonctionnement de l’Ordre en payant une cotisation obligatoire pour exercer.

Les personnels doivent décider les formes d'actions les plus appropriées pour mettre en échec la mise en place des ordre professionnels.

La CGT propose :

 - de signer la pétition en ligne contre les ordres (disponible sur le site de la Fédération dans les pages UFMICT : www.sante.cgt.fr)
- appelle à ne pas participer aux élections de l'ordre infirmier
- exige que le Haut Conseil des Professions Paramédicales soit rapidement mis en place avec pouvoir décisionnel pour que les représentants des professionnels mandatés par les organisations syndicales participent aussi au prises de décisions sur l'évolution des professions, le contenu du travail, les pratiques professionnelles et sur les politiques de santé.

par Syndicat CGT publié dans : Ordre infirmier
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BOYCOTTER L'ORDRE INFIRMIER

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ELECTIONS DE L'ORDRE INFIRMIER

URGENCE

  Validation des services

(rachat des périodes de contractuel pour la retraite)

 

Depuis le 1er janvier 2004, la demande de validation doit être déposée dans le délai de deux ans à dater de la notification de la titularisation pour les fonctionnaires.

 

Dès lors, toutes les fois où le fonctionnaire est, dans le courant de sa carrière, nommé à nouveau stagiaire puis titularisé dans un nouveau grade ou corps, un délai de deux ans lui est à nouveau ouvert pour faire valider les services de non titulaire qu’il a précédemment accomplis, s’il ne l’a pas demandé auparavant.

 

En revanche, lorsque le fonctionnaire bénéficie d’une promotion de grade, sans nouvelle période de stage, le délai ne peut être rouvert car il n’y a pas de nouvelle titularisation.

 

A titre transitoire, les fonctionnaires titularisés avant le 1er janvier 2004 peuvent demander la validation de leurs services de non titulaires avant leur radiation des cadres et au plus tard le 31 décembre 2008.

LES CHIFFRES

Valeur du point au 01/03/2008 : 4,55695
Augmentation 2008 : 0,5 % au 01/03/08 et 0,3 % au 01/10/08 !!!

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